
Perché sur un empilement de livres usés par le temps—L'intégralee d'Edgar Poe, Les Fleurs du Mal de Baudelaire, La vénus d'Ille de Mérimée, le Horla de Maupassant—un corbeau aux plumes d'encre veille, silencieux. Il n'est pas là par hasard : il est le gardien de mon jardin secret, celui où se mêlent l'ombre et la poésie, le frisson et la mélancolie.
Cette œuvre est une invitation à se pencher sur ce qui nous hante, sur ces textes qui, comme des miroirs, reflètent nos propres abîmes. Le corbeau, immobile, semble murmurer : « Et toi, quels livres gardes-tu au fond de ton jardin ? »